| Embrasse et dévore Ta lèvre. L'une, L'autre. GUILLEVIC (L'arbre à lettres) |
Blog concernant notre vie littéraire, poétique, cinématographique. Tout ce qui touche à l'art, à l'expression artistique sous toutes ses formes. Tous les moyens d'expression sont reconnus dans ce blog. EXCLURE FORMELLEMENT LA VULGARITÉ ET LA GROSSIÈRETÉ.
Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit.
... en tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par un voile bleu. Avec eux marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche.
Désert. Le Clézio.
mercredi 24 août 2011
lundi 22 août 2011
Expédiée par F.TROCME. GUILLEVIC.
Papillon,
tu me nargues
En volant ainsi dans l’espace,
De fleur en fleur
Et bien plus haut.
Tu ne sauras pas
Que moi aussi je vole, je plonge,
Mais dans un autre espace,
Celui qui est en moi,
Que me creuse le silence
Et dont j’ai fait mon domaine,
Prêt toujours à me satisfaire De solitudes ou de visites.
tu me nargues
En volant ainsi dans l’espace,
De fleur en fleur
Et bien plus haut.
Tu ne sauras pas
Que moi aussi je vole, je plonge,
Mais dans un autre espace,
Celui qui est en moi,
Que me creuse le silence
Et dont j’ai fait mon domaine,
Prêt toujours à me satisfaire De solitudes ou de visites.
GUILLEVIC
dimanche 21 août 2011
CAIRN ET MESSAGES
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| Pierres rondes des berges du Rhône |
À la croisée des chemins
Pierres élevées en sentinelles
Messages froissés dans la fissure d'une falaise de basalte
Sous le rocher supportant Marie
Cage de verre brisée dans une chapelle délabrée.
Sur les chemins des Templiers
Les routes fluviales
les canaux s'étirent et la perche des mariniers
remonte parfois une déchirure de satin.
La princesse ( de CLÈVES ) ? s'est noyée
posant le pied sur une branche morte, voulant saisir un
message de son amant.
Pierres élevées en sentinelles
Messages froissés dans la fissure d'une falaise de basalte
Sous le rocher supportant Marie
Cage de verre brisée dans une chapelle délabrée.
Sur les chemins des Templiers
Les routes fluviales
les canaux s'étirent et la perche des mariniers
remonte parfois une déchirure de satin.
La princesse ( de CLÈVES ) ? s'est noyée
posant le pied sur une branche morte, voulant saisir un
message de son amant.
lundi 15 août 2011
dimanche 14 août 2011
AU BAS DU CHEMIN: LE PORTILLON
| LE PORTILLON |
Tous les matins, il empruntait le petit sentier des chèvres, se dirigeait vers le soleil levant et quand il n’y avait pas cette douce chaleur, quand la brume masquait le parcours rocailleux, quand une pluie fine s’infiltrait dans l’épaisseur des fourrés il allait vers l’Est sachant qu’il finirait par rencontrer le portillon de bois, fait de tuteurs usagés, assemblés maladroitement, branlants et retenus les uns aux autres par une mauvaise ficelle de chanvre.
Dans le lointain, l’Angélus. Le concert matinal des cloches se mêlait au chant des oiseaux, au roucoulis des tourterelles.
Il marchait avec précaution car les racines des arbustes émergeaient du sol. Il pouvait à tout moment s’entraver et rouler sur le sol boueux et glissant.
C’était le gardien du troupeau. Il allait à la bergerie.
Le jeune pâtre qui s’occupait des animaux pendant la nuit avait déjà allumé le poêle et une fumée toute blanche s’élevait en gracieuses volutes au dessus du toit d’ardoise. Le bêlement des chèvres devenait de plus en plus perceptible. Au fur et à mesure qu’il approchait il poussait un cri rauque puis un sifflement pour prévenir de son arrivée.
(à suivre).
samedi 13 août 2011
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