Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit.


... en tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par un voile bleu. Avec eux marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche.


Désert. Le Clézio.
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lundi 27 avril 2015

Renaissance printannière



il est étrange de se promener dans ce jardin silencieux




Les fleurs au temps suspendu 
fleurissent à rebrousse poil
 Le ciel à l'envers déverse leurs pétales.
J'ouvre la porte
Et le merle s'envole

Parfums du bonheur retrouvé
Lilas et jacinthes bleues

Juste un vent léger

Entrez...

 
 
 

mardi 19 mars 2013

Christian pense à vous...



Christian est encore exilé
au pays des blouses blanches
Aux pas feutrés...

Sa plume en suspens
Trace à mots invisibles
Le courage inébranlable  
Du poète ..



le Printemps arrive




Voici de quoi ranimer 
La sève endormie...






Les jours meilleurs ne sont pas loin....







mercredi 6 février 2013

Message du rivage



Je suis la messagère de celui qui attend 
Bercé par les vagues 
Que la calèche légère le ramène à bon port
en son donjon fouetté par le vent ...
Christian-
Christian de las Casas-
Bouchérif -
Jan Petrus
de 



Est retenu depuis des semaines
loin de ses pages 
Par des impératifs de santé,
survenus brusquement
Il me charge de vous transmettre ses amitiés,
ses pensées   

Les mots lui sont un baume
La musique des phrases lues sur les lèvres
Ou au coin d'un billet griffonné, 
Une mélodie chargée des parfums d'Orient
Le rêve est son remède souverain,
Chargés d'images irisées..
N'oubliez pas son blog
Le promeneur baladin revient bientôt
Avec tant de poèmes à vous dire.....

mercredi 7 avril 2010

Visite imprévue pour Jan Petrus

 
 Le porche était ouvert, il est entré.
La salle était-elle un lieu de répétition?
Des femmes allaient et venaient,
De part et d'autre d'une enfilade de panneaux peints .
Au mur, d'autres tableaux aux couleurs violentes,
Au fond , une baie vitrée débouche sur un patio inondé de lumière,
Mais il n'ose pas s'avancer,
On parle fort,
Des tissus s'entassent dans un coin,
Odeur de grillades de poisson dans la cour .
Rester ou partir,
Jan Petrus ne sait.
Il attend.
Au Lieu Noir,
Pour voir.

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