Blog concernant notre vie littéraire, poétique, cinématographique. Tout ce qui touche à l'art, à l'expression artistique sous toutes ses formes. Tous les moyens d'expression sont reconnus dans ce blog. EXCLURE FORMELLEMENT LA VULGARITÉ ET LA GROSSIÈRETÉ.
Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit.
... en tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par un voile bleu. Avec eux marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche.
Désert. Le Clézio.
dimanche 31 janvier 2010
jeudi 28 janvier 2010
Chant de Salomon- Versets 1 -17. Transmis par Christian CAZALS et Jan Petrus Poésie
Bible: Les Saintes Écritures — Traduction du monde nouveau
Chant de Salomon 1:1-17
1 Le chant par excellence, qui est de Salomon : 2 “ Qu’il me baise des baisers de sa bouche, car tes marques de tendresse sont meilleures que le vin. 3 Pour ce qui est de la senteur, tes huiles sont bonnes. Ton nom est comme une huile qu’on répand. C’est pourquoi les jeunes filles t’ont aimé. 4 Entraîne-moi avec toi ; courons. Le roi m’a introduite dans ses chambres intérieures ! Soyons dans la joie et réjouissons-nous en toi. Mentionnons tes marques de tendresse plus que le vin. C’est à bon droit que l’on t’a aimé.
5 “ Je suis noire, mais jolie, ô filles de Jérusalem, comme les tentes de Qédar, [et pourtant] comme les toiles de Salomon. 6 Ne me regardez pas parce que je suis basanée, parce que le soleil m’a aperçue. Les fils de ma mère se sont mis en colère contre moi ; ils m’ont établie gardienne des vignes, [bien que] ma vigne, [une vigne] qui était à moi, je ne l’aie pas gardée.
7 “ Révèle-moi, ô toi que mon âme a aimé, où tu mènes paître, où tu fais coucher le petit bétail à midi. Pourquoi deviendrais-je comme une femme enveloppée dans le deuil, parmi les troupeaux de tes associés ? ”
8 “ Si tu ne le sais pas, ô toi, la plus belle parmi les femmes, sors sur les traces du troupeau et fais paître tes chevreaux près des tabernacles des bergers. ”
9 “ À ma jument aux chars de Pharaon, je t’ai comparée, ô ma compagne ! 10 Tes joues sont jolies entre les tresses de cheveux, ton cou dans une rangée de perles. 11 Nous te ferons des cercles d’or, avec des points d’argent. ”
12 “ Tant que le roi est à sa table ronde, mon nard donne sa senteur. 13 Celui qui m’est cher est pour moi comme un sachet de myrrhe ; entre mes seins il passera la nuit. 14 Celui qui m’est cher est pour moi comme une grappe de henné, parmi les vignes d’En-Guédi. ”
15 “ Vois ! Tu es belle, ô ma compagne ! Vois ! Tu es belle. Tes yeux sont [les yeux des] colombes. ”
16 “ Vois ! Tu es beau, toi qui m’es cher ; oui, [tu es] charmant. Notre divan aussi est [un divan] de feuillage. 17 Les poutres de notre magnifique maison sont des cèdres, nos solives, des genévriers.
mercredi 27 janvier 2010
Le ChantVision
Chant de Salomon.
Notre étreinte
née dans le chavirement de tes yeux
profondeur de ce regard noir bleuté
nappe liquide dans laquelle se lit la souffrance et l'espoir écorché
de l'enfant.
Tes désirs à assouvir d'étoiles dans la tête et au bout des doigts.
Saltimbanque naissante
Fragile.
Ecrits de Nuit.
Des flammes... des cendres... beaucoup de bruit autour de moi. Étendu. Des roches fracassées et des avalanches de latérite chaude; des cris et des râles, des soupirs, une laitance dégouline, le long de mon corps, de mes jambes.
La sueur qui perle sur mes tempes et le rythme d'un tambour voilé qui m'emporte et me dépose aux confins du désert caché dans l'escarpement des montagnes, lieux magiques d'une guerre sans merci.
Le coeur se resserre et la respiration manque à la plupart des guerriers.
*
... Sur le pavé des rues je suis l'insecte qui poursuit l'autre pour le broyer de ses mandibules acérées.
La lune éclaire notre espace et sur le pont qui enjambe le fleuve une multitude de petits hommes noirs défilent. Une lumière jaunâtre enveloppe ce défilé sinistre.
J'aperçois sur la berge un homme immense. Il me fait signe et m'indique la barque éclairée d'un falot sinistre aux vitres jaunies.
Il est temps de s'éloigner vers l'autre rive.
samedi 23 janvier 2010
Texte de Mabes. Libre réponse en forme de commentaire
Beaucoup de mélancolie dans ce message. Les réveils sont difficiles, la laideur des nouvelles nous imprègne et cabosse notre cerveau. Chaque journée nous demande un effort de transfiguration, se tenir loin des traumatismes provoqués par les diseurs du matin blême, les polémistes à la petite semaine, grassement payés, je ne dis pas honorés le mot serait trop beau pour eux. Le poison est insidieusement planqué dans les ondes radios et téléVIsuelles.
Le félin est beau quant à lui dans sa robe noire, blanche, ou tigrée.
Un chien soupire et songe à la liberté du loup.
Je cherche en moi l'énergie du Boudha.
Exit les marchands du Temple, les messagers libidineux, les diseurs de mauvaises aventures.
(Un livre de J.L.Ezine: Les Taiseux)
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