Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit.


... en tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par un voile bleu. Avec eux marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche.


Désert. Le Clézio.

mardi 27 avril 2010

Annulons la Dette nous dit El Hadj Ndiaye/ Transmis par Christian CAZALS

" Quand dans un village africain le conteur parvient au terme de son histoire, il appuie la paume de sa main et dit " je dépose mon histoire ici ". Puis après un court silence il ajoute " afin que quelqu'un d'autre puisse la reprendre un jour".
Je dépose ce chant dramatique sur la toile. Vous pouvez y répondre et me transmettre votre texte:
cazals.christian@gmail.com. Le texte paraîtra sur le blog.


1 commentaire:

Jacqueline Waechter a dit…

La consommation d'Oseille à haute dose est nuisible à la santé...

"Dans une sorte d'argot. La faire à l'oseille à quelqu'un, se moquer de lui, le duper (par un jeu de mots roulant sur le double sens de faire une plaisanterie et de faire un plat, une farce à l'oseille). Ne pas se la laisser faire à l'oseille, ne pas se laisser duper. "



Ironie amère comme le goût de l'oseille
celle de Francis Ronsin,
La Guerre et l’oseille. Une lecture de la presse financière française (1938-1945), Paris, Syllepse, 2003, 282 p.
« Que n’a-t-on écrit sur les terribles souffrances des civils et des militaires en cette terrible année 1943, n’a-t-on pas, ce faisant, trop négligé les angoisses qu’ont alors endurées les investisseurs et les spéculateurs ? »...(p. 205)
« lorsque les Allemands marchent sur Moscou les cours montent, alors que quand les Alliés marchent sur Berlin, les cours baissent »


"Francis Ronsin montre de l’intérieur les intérêts particuliers de la corporation, où seules importent « les vraies valeurs : l’argent, la bourse… », loin, très loin de l’intérêt collectif. Il n’est sans doute pas mauvais de s’en souvenir à l’heure de la mondialisation libérale."



Ventre affamé n'a pas d'oseille.
Jacques Pater
Extrait de Le petit Pater illustré



Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
Michel Audiard
Dialogue du film français Fleur d'oseille





Une banque : une plantation d'oseille.
Pierre Perret




Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.


Julien Duvivier
Dialogue du film Pépé le Moko



Merci pour l'écoute de cette superbe chanson, incantation salutaire, témoin émouvant de la dignité et de la sagesse africaine, à portée universelle...