Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit.


... en tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par un voile bleu. Avec eux marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche.


Désert. Le Clézio.

mercredi 3 novembre 2010

La nuit ..... Il y a des glissements furtifs

Le rêve s'épuise.
Dans les arbres les branches cèdent et la sève s'écoule
Des feuilles s'éparpillent, jaunies et sèches, craquantes lorsqu'on les froisse.
Une danse de fées,
ce jour le visage démoniaque
Les corps s'agitent et le bransle rythme les pas sur le chemin du village.
Des plumes sombres fouettent mon visage.

Se laisser vibrer en jouissance, écouter chanter les Anges.

                                    C.CAZALS




1 commentaire:

I3akicoeur a dit…

Ou entendre si loin dans un coeur le chant d'un être aimé, lettre de coeur et danser dans ses battements, flotter dans un coup de vent, se poser, s'arrêter et s'entendre nous même dans le coeur de l'être aimé.

A cançao do mar dans votre playlist. Wow.